BOD Cap Gen 1950 and 1946 — Cat. 916
General Chapter documents relating to Dom Bede Lebbe (BOD), Glenstal Abbey, 1950 and 1946.
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- Glenstal Abbey
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Sample passages
- a) Dans les tons authentiques, la lre Teneur est la quarte, et la 2e teneur est la quinte ou mode. Ainsi dans le ler ton nous avons comme teneurs sol et la; dans le 5e ton, l'uniqu…
- Ces signes avaient évidemment pour seul but de mettre le chanteur en garde contre une altération possible de ces si.
- Les signes dits "romaniens" qu'on voit dans plusieurs familles de mss. neumatiques, et actuament dans Hartker, sont expliqués dans 2 documents littéraires: une lettre de Notker (in…
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L'ANTIPHONAIRE MONASTIQUE DE 1934 Les Rmes Abbés de l'Ordre bénédictin ayant marqué leur préférence pour une restitution mélodique et rythmique utilisant les derniers travaux scientifiques, les moines de Solemnes, rédacteurs de cet Antiphonaire, se sont résolument engagés dans cette voie. (N.B. - Il n'est pas inutile de remarquer que les Rmes Abbés ont, à cette époque, lises, occasion, expréssément rejeté l'idée de prendre les mélodies de la vaticane.) Du point de vue rythmique, l'édition a reçu, outre les signes de division (barres, demi-barres, quarts de barre), les points-mors, les épisèmes horizontaux et les épisèmes verticaux. De tous ces signes, suls les épisèmes horizontaux, nous dit la Préface, se trouvent comme tels dans le ms. d'Hartker. Sur l'utilité des signes rythmiques, on pourra se référer à l'analyse qu'a donné du nouvel Antiphonaire D. Dominique Johner, de Beuron, dans Benediktiner Monatschrift, 1934, n.9/10 p.387-390. Du point de vue mélodique et modal, un triple changement caractérise le nouvel Antiphonaire: 1°/ Le rétablissement du si bécarre en beaucoup de pièces des lr, 2d 4e modes, pour des cas qui ce si avait été altéré en vertu de principes prétendiment euphonéques. 2°/ La suppression de la sensible dans les cadences du Tritus, et du Tétrardus en do, sensible qui, contrairement à la structure modale du chant grégorien, transformait, en fait, des pièces en majeur moderne. 3°/ Le rétablissement de l'ancienne corde de récitation: si en 3e mode au lieu de do, mi au lieu de fa (3e et 4e modes), la au lieu de si en certaines pièces du ler mode. Ceschangements, s'ils ont soulevé des objections d'ordre "sentimental" ne sont nullement arbitraires. Ils correspondent à l'idée, lises, l'état primitif des mélodies attesté par le témoignage des manuscrits, et à l'analyse interne des faits modaux grégoriens. Il ne faut pas juger les modes grégoriens en les assimilant purement et simplement aux modes gréco-romains, comme l'a fait Gevaert, et après lui d'autres musicologues, tels Hamanuel, Rheinach, Westphal ... 2023-11-02/916
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